Jeudi 22 octobre 2009
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Suite à des lectures beaucoup trop passionnantes d'Oscar Wilde (quel poéte celui-là) un peu de poésie en prose, avec toujours une part de théorie si chère à mon coeur.
Cette musique que j'entend au lointain, issue d'un nuage sombre, beaucoup trop sombre, un peu trop même, je l'entend, je me laisse avoir et toi ô Muse au nom que les années nous ont fait oublié,
tu danses et donnes un rythme et nous lance des regards qui nous usent, je t'assure que les dieux de ces civilisations d'un autre temps malgré leur passion ne voudront plus rien entendre. Nous
aurons beau crier devant ces collines remplies de siéges pour accueillir le séant de passant dans notre histoire, dis-toi qu'il y a histoires bien plus noires que celle que nos coeurs ont
enfantées, je t'assure que la vie ne pourra plus rien nous chanter.
Et les mots, à ces mots, je n'y entend plus rien, dans ce fait, je suis là, et les saints que tu pries n'y entendent pas plus que la pierre se retourne quand on l'appelle, pourtant toi Muse d'un
autre, tu persistes à te dire que ton influence est gardée alors que la vie te montrera qu'elle s'est dégradée devant tes yeux aveugles, cette même cécité qui touche beaucoup trop de monde,
écoute la poésie qui rend la vie, et dis toi que seul compte les amours, quels qu'ils soient, qui sont là depuis toujours.
Car j'aime, oui j'aime, les amis, j'aime la vie, et sans conteste, même si je haie l'humanité dans son ensemble, pris individuellement, je lui voue une passion inégalée, je prend ça de Dieu, rien
n'est à y dire, à y changer, tout cela ne peut que finir avec des mots couchés sur un papier réel ou non, je donne des indices quand à la compréhension de moi et laisse tomber le reste je n'en ai
rien à faire, je vis dans un monde sans limite, les choses sont ce que je décide qu'elles sont, je leur accorde le pouvoir qui est le mien, celui de faire des choses et des évènements des
moments, des moments particuliers, ces instants où l'on voit la parole, où mes sens aiguisés, à vifs laissent passé au travers de ma bouche l'essence même de ce que je suis, alors, je suis comme
en transe, je ne contrôle plus rien et je rêve que ces instants ne durent que toujours, là où tout me semble facile, si la vie pouvait être comme l'écriture d'un poème les gens seraient beaucoup
plus heureux je pense, et moi, dans tout ce délire maladif, moi, je pourrais être comme tout le monde, fini d'être prisonnier de ce pouvoir de voir que j'ai dans un monde qui se crève les yeux
avec les pointes des crayons, comme si pour ne plus voir il fallait forcèment en passer par l'écriture, je rêve de vivre constamment avec ces envies, et je souhaiterais mourrir si un jour cette
fabuleuse envie de vivre me passait.
Les choses sont ce que je souhaite, dans ma création dans mon monde, tout obéit à mes lois et n'ont rien à voir avec ce que l'ont peut constater dans ce monde que la majorité imbécile a déclaré
comme étant le réel.
Sortez de là si l'idée de soulever les choses, de les secouer et de voir comment vous pourrez les assembler vous semble être abbérante, si cette idée est pour vous pas comme il le faudrait, si
elle vous dérange.
Plus vous serez nombreux à partir plus je serais heureux, plus vous serez à rester à penser moins j'aurais à écrire.