Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 17:31
Qui suis-je ? Mais qui donc semble parfois à ma perception vivre ma vie ? Ou bien de qui pourrais-je donc usurper l'existence ?

Et dans un songe je tombe et sombre tout au fond du labyrinthe de mon esprit, qui dans un espoir merveilleux, plein de couleurs, de formes vives et de chants si puissants qu'il me rappelle à la vie, me fait perdre pied chanceler lentement, presque dans un illusoire que je ne me souhaite plus.

Le pire dans tout cela, et les mots m'en savent témoins, c'est que je pense aimer cette situation, au même regret que la vie qui part avec un souffle du corps du mort, je ne sais plus ce que je dois penser, qui je dois penser, qui je dois être et je prend alors un désir pour une réalité. qui suis-je, existe-t-il quelqu'un ici pour me le dire.

C'est une éternelle question que je ne cesse de soulever dans mes pérégrinations, dans les voyages que je fais dans mon esprit, accompagné des gens qui vivent avec moi dans mon imaginaire.

C'est dansant, rompant avec la tradition.

Plus jamais il n'est question de vivre selon des choses qu'un sombre inconnu avait décidé pour lui il y a de cela trop longtemps.

Il ne me faut plus hésiter et croire vraiment en ce que je veux croire depuis si longtemps.

Alors, je pars dans un autre endroit, alors je tourne à gauche dans les méandres de mon esprit, quand attirer par autre chose à droite, la suivante, j'esquive un mouvement dont je n'avais pas envie, je me laisse alors entraîner dans la foule de choses et de mots et je n'arrive peut-être plus à suivre, mais je suis là, toujours, tenant ferme la bride que je viens de m'enlever.

Pause, mais je sais que cela ne va pas durer éternellement, je l'entend ce rythme qui bat fort ici entre moi et ce que je veux devenir, et le chemin se trace à nouveau, les murs semblent m'obéir, je sais que je suis né pour ce voyage, il me faut des mots et des images pour parler de tout cela. Il me faut un fil narratif qui ne ressemble qu'à moi et je dois cesser de vouloir manger l'herbe toujours plus verte des voisins. Parce que oui, la mienne est rouge et alors, il me semble qu'à chacun appartient ses choix.

Les murs sont rouges de passion, tout comme mon coeur rouge de sang irrigée par l'amour des choses paltpitent toujours plus fort. À quoi me sert de vivre s'il n'y a pas de il et de elle pour amis ?

L'on se reconnaît dans ses amis mais aussi dans ceux qui ne le sont pas.

Je ne sais pas qui vit dans ma tête quand je ne me souviens plus de rien et je ne sais pas de qui j'ai pris l'instant quand j'ai rêvé d'une autre existence.
Par Ivan Deschamps - Publié dans : Poésie polémique - Communauté : Vive le désordre !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Présentation

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recherche

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés