Lundi 28 décembre 2009
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La musique donne au coeur l'illusion de bouger
Et au coeur de traduire la suite sans s'y méfier
C'est une de ces choses sans traduction possible
Un moment tout ce qu'il peut exister de risible
Oh, les sons ne se suivent pas pour se ressembler
La liberté s'impose aujourd'hui dans un ordre sans lien
Évident ou non, il m'apparaît que je ne ponctue presque plus rien
Ou bien le constat est récent pour une activité plus ancienne
Je bouge
Le regard tout aussi bien peut le faire
Rien ne doit
Rien de droit
M'étouffer, me priver de cette envie de liberté
Car il ne suffit pas d'être libre, tout au mieux de penser l'être
L'envie doit être motrice de ce fait, de cet état
Qui se doit
Qui de droit
Lors des rencontres entre droit et devoir les choses s'inversent
Le discours n'est plus cohérent
En apparence,
Seulement,
En apparence,
Les choses peuvent devenir physique, les mots sont des choses
Dès lors,
Une chose a de manière contrôlée ou non
De manière voulue ou non
Un mouvement, qui lui est propre, qui lui est imposée
Mais cette chose devient mouvementée
Le propre du mouvement étant qu'il peut apparaître comme étant beau
Tout dépend des yeux qui observent ce mouvement
La chose peut être belle sans absolu
Dans l'absolu tout peut être beau
Une fois encodé par un mouvement observé
Mais cela n'a rien de scientifique car rien des choses de l'esprit
N'est mesurable ni quantifiable
Les émotions trop personnelles que nous vivons tous
De manière égoïste
Dans notre petit coin bien à nous, fermé par nos limites
Ne peuvent se partager
Ce qui se partage, c'est l'impression physique qu'elles laissent sur nous
Qui se voient sur nous et que les autres peuvent réussir à comprendre
Et l'émotion dans un mouvement d'une grâce et d'une volupté infinie
Finit et se confond dans un silence que rien ne saurait venir ternir