Lundi 4 janvier 2010
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22:12
Je ne sais plus où cela me conduit et quand bien même
Les mots sont près de moi ils m'échappent
Quittent mes sens
Prennent alors leurs sens cachés ou bien dévoilés
Imagine imagine imagine
Le répèter perd son sens
Mais ne pas le dire efface bien des envies
Donne la vie aux regrets dont aucune image ne peut ternir le reflet
Et dans l'amer mémoire
Sur ses rivages aux nombreuses perles de rosées
Dans une poésie intense et voulue
Je ne peux m'y résoudre à y croire
Les mots sont comme des morts dont le souvenir gâtent l'existence
Car rien ne peut faire oublier la cruelle vérité de l'instant
Je vis et meurs chaque jour un peu plus
Je vis et pour mon malheur je le vois
Et au jour de ma mort je dirais je le vis...
Imagine imagine imagine ce jour de novembre
Qui dans sa grisaille te vit paraître
Pourquoi parles-tu de ce jour ?
Je n'en ai aucun souvenir mais depuis je suis en vie...
Les mots sont près de moi ils m'échappent
Quittent mes sens
Prennent alors leurs sens cachés ou bien dévoilés
Imagine imagine imagine
Le répèter perd son sens
Mais ne pas le dire efface bien des envies
Donne la vie aux regrets dont aucune image ne peut ternir le reflet
Et dans l'amer mémoire
Sur ses rivages aux nombreuses perles de rosées
Dans une poésie intense et voulue
Je ne peux m'y résoudre à y croire
Les mots sont comme des morts dont le souvenir gâtent l'existence
Car rien ne peut faire oublier la cruelle vérité de l'instant
Je vis et meurs chaque jour un peu plus
Je vis et pour mon malheur je le vois
Et au jour de ma mort je dirais je le vis...
Imagine imagine imagine ce jour de novembre
Qui dans sa grisaille te vit paraître
Pourquoi parles-tu de ce jour ?
Je n'en ai aucun souvenir mais depuis je suis en vie...
Par Ivan Deschamps
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Publié dans : Poésie polémique
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Communauté : Vive le désordre !
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